SPISCIENCE
Bibliographie

PENSÉE
I: Nature de la pensée
II: Programmations
III: Énergie de mots
IV: Subconscient
V: Effets de la pensée
VI: Imagination
VII: Autosuggestion
VIII: Évolution
IX: Concentration
X: Énergie & Pensée

SCIENCE
Théorie quantique
Relativité
Relativité complexe
L'électron
Réincarnation
Univers holographique
Univers superlumineux
Champs morphiques

ESPRIT
Chronoviseur
Mémoire
Communications
Thanatonautique
LIENS DIVERS
Univers-Esprit
Big-Bang
CERN
Worldometers
Cyberpresse
UNESCO
Philosophes
EMail
LE CHOC DE LA PENSÉE ---> MARCHE I: NATURE DE LA PENSÉE

Première marche
Fondements de la méthode

Comprendre le rôle de la pensée dans nos vies

1. S'appproprier une méthode.
2. Opposer les deux courants philosophiques du dualisme et du matérialisme.
3. Identifier le cerveau comme constituant les centres émetteur et récepteur de la pensée.
4. Identifier les quatre états de conscience.
5. Utiliser l'état alpha pour accroître les facultés psychiques.

États de la conscience

Formes de pensées

Programmation

Pratique

Marche1

THÉORIE

Le grand LAROUSSE donne la définition suivante : "La pensée désigne l'ensemble des faits psychiques, soit uniquement la vie intellectuelle de l'homme par opposition à l'intelligence inférieure de l'animal. Il faut distinguer la conscience , qui désigne le côté des faits psychiques accessibles à l'introspection, l'intelligence, qui peut être non seulement humaine et conceptuelle, mais aussi animale et sensorielle, et la raison , qui désigne l'aptitude à penser selon certaines normes. Au sens large la pensée est l'ensemble des faits psychiques. La face objective du fait psychique est relativement facile à atteindre, par des méthodes qui utilisent en premier lieu la biologie et la physiologie, et en second lieu la physique, la chimie et les mathématiques. La face subjective du fait psychique , au contraire, n'est accessible qu'à l'introspection. Cette méthode est souvent dénoncée comme insuffisante, déformante, non scientifique, non communicable totalement, puisqu'elle est par définition, subjective, intérieure et individuelle."

La pensée agit continuellement, qu'on le veuille ou non; elle peut nous donner la maladie ou la santé, la richesse ou la pauvreté. C'est elle qui permet de réaliser les miracles de l'existence : guérison du corps ou de l'esprit, acquisition de biens matériels, bonheur avec la personne aimée, harmonie spirituelle, symbiose avec le cosmique. Seule la pensée nous libère de la matière , nous élève dans le royaume évolutif des dimensions spirituelles, et nous aide à développer nos dons mentaux, en nous ouvrant les portes de l'Univers Invisible.

Une certaine forme de pensée résulte peut-être du «cablage harmonieux de neurones», comme le suggère Changeux dans «L'homme neuronal». Cette forme de pensée désignerait alors ce qui pense dans l'être humain physique, mais il ne faut pas oublier aussi les pensées «extra-physiques». On ne peut pas non plus parler de «pensée-matière» puisque la pensée n'est pas perceptible par les cinq sens.

A la base de la vie, il y a la cellule, ce fantastique assemblage de molécules organiques, capable de se nourrir, de respirer et de se multiplier. Les cellules forment des tissus, qui eux-mêmes engendrent les organes. La nature a bien présidé à cet ordre rigoureux qui règne entre toutes les fonctions de notre organisme (Relation, Nutrition, Reproduction, Système endocrinien) en lui fournissant un ordinateur, capable de coordonner et de commander; elle l'a créé si parfait qu' il peut répondre aux besoins de la plus petite cellule du corps et c'est lui qui commande notre système nerveux.

Le plus complexe des corps physiques, jusqu'ici observés, est de très loin le cerveau humain. Le neurologue le plus expérimenté n'a même pas encore réussi à en évaluer les limites. En ce moment même nos quinze à vingt milliards de neurones et de névroglies (cellules de soutien des neurones) sont en pleine effervescence. Sans relâche, ils assument leurs tâches, suivant un ordre rigoureux et sans jamais se tromper. La masse d'un cerveau humain est comprise entre mille cent et mille huit cent grammes. Les neurones qui le constituent sont formés de molécules, renfermant des atomes. Chaque atome est un microsystème solaire, dans lequel les planètes sont des électrons, et où le soleil est un assemblage de protons et de neutrons. La physique moderne fait tournoyer au gré de notre imagination des familles de nouvelles particules de plus en plus subtiles. Et comme si cela n'était pas suffisant elle nous fait connaître aussi leurs antiparticules....Et si nous revenions à notre cerveau de mille quatre cent grammes environ. Actuellement mille cinq cent millions de milliards de milliards de particules s'y agitent toujours avec le même ordre rigoureux. Il est vrai qu'un caillou de mille quatre cent grammes renferme le même nombre de particules. Mais ce qui différencie le cerveau du caillou, c'est que chaque particule y est disposée en fonction de toutes les autres comme le rouage d'une machine. Qu'un caillou se brise et les morceaux obtenus auront une constitution identique à la matière initiale. Mais qu'une particule du cerveau soit enlevée, ou qu'elle ne soit pas où elle devrait être, ou même qu'elle ne se déplace pas comme il faut, et le cerveau ne remplira plus ses fonctions initiales.

Le cerveau est le siège de la pensée, qui résulte, entre autres facteurs, de l'ordre rigoureux de toutes les particules les unes par rapport aux autres. Qu'on enlève à un cerveau vivant une fraction si minime soit-elle, ou qu'on lui injecte une masse infime d'électrons, et il cessera à jamais de penser comme avant.

L'essentiel de l'activité matérielle du cerveau en relation avec la pensée est surtout réalisée par les particules qui le constituent (électrons, protons, neutrons,.. etc ..). En fait si nous grossissions le cerveau humain aux dimensions de la terre, tous les électrons intervenant dans la réflexion la plus poussée seraient perdus dans le fond d'un dé à coudre. D'ailleurs vues sous cet angle toutes les pensées de l'histoire humaine ne rempliraient pas le fond d'un verre.

Et pourtant c'est cette pensée qui est capable de concevoir les ordinateurs les plus perfectionnés, de composer les musiques les plus envoûtantes, d'écrire les plus émouvants poèmes, de peindre les fresques les plus sublimes, de repousser de plus en plus loin les deux infinis qui nous entourent, et même d'imaginer des machines simulant parfaitement ce qu'elle est .

La très grande majorité des gens utilisent moins de dix pour cent de leur cerveau, et le plus souvent de façon désordonnée et irrationnelle. La raison en est bien simple; l'école et la famille, apprennent rarement à l'enfant comment tirer profit de sa propre pensée. On lui enseigne certes la discipline de son corps et le commandement de sa volonté. Ce qui est bien regrettable c'est que tous ses efforts resteront vains s'il ne sait pas maîtriser ses pensées. N'est-il pas choquant de constater que nous trouvons normal de gaspiller l'énergie de notre pensée, parce que nous n'avons pas appris à l'utiliser, alors que nous n'admettrons pas que quelqu'un veuille conduire une voiture, sans l'avoir appris au préalable ?

Si l'on comprend que la pensée est liée au cerveau, il paraît plus difficile de définir la nature de cette relation. Ce problème pourra être résolu par une approche métaphysique. Pour le moment nous retiendrons que le cerveau peut, entre autres fonctions, être considéré comme le centre émetteur et récepteur de la pensée.

La pensée est impossible sans mémoire, sans la formalisation. Il faut déterminer le processus par lequel la mémoire est interrogée.

Thomas d'Aquin dans «La Somme contre les Gentils» écrit «L'opération de tout être est cantonnée dans les limites de son espèce. Or, l'acte d'intelligence transcende l'espèce et la forme de tout agent corporel, puisque toute forme corporelle est matérielle et individuée; tandis que l'acte d'intelligence tient son espèce de son objet, l'universel et l'immatériel. Ainsi, aucun corps par sa forme corporelle n'est susceptible d'intelligence, et à fortiori ne peut être chez un autre être cause d'intellection.». La philosophie thomasienne permet de comprendre la nature du lien entre le supra-humain et les idées humaines en concevant rationnellement, au-delà des interconnexions neuronales crâniennes, l'existence d'un principe immatériel implicitement nécessaire au fondement de toute pensée humaine individuelle.

La pensée bien programmée est la source du succès. Tout ce qui est juste et bon pour nous doit se réaliser. Il est vrai que souvent ce n'est pas le cas; en effet on apprend rarement à bien penser à l'école. Le plus souvent le jeune esprit reçoit dans le cadre restrictif des programmes du ministère un grand nombre de savoirs, qu'il s'empresse d'oublier en quittant les cours. Quand comprendrons-nous enfin qu'il est plus important d'enseigner à bien penser, que de veiller à "remplir les têtes", comme le disait si bien Montaigne? Apprendre à bien penser est sans aucun doute plus important que d'apprendre à marcher. Descartes identifie l'âme avec la pensée: l'être humain pense et sait qu'il pense; de plus, il s'arrange pour faire savoir ce qu'il pense aux autres. Le caractère distinctif de la pensée est la connaissance.

La connaissance est le lien qui unit le MOI CONSCIENT de l'Être humain à l'univers Réel; en ce sens elle est le seul moyen d'intégration de l'homme au Tout, ce qui est l'étape principale de sa symbiose avec le Tout. Il existe trois grands modes de connaissance:
La connaissance objective, qui nous est transmise par nos sens; elle nous donne une approche partielle de l'univers, qui nous apparait comme ayant une structure discontinue (théorie quantique).
La connaissance intuitive, qui dépasse les sens et leurs limites; dans ce cadre, l'univers est une réalité continue (théorie de la relativité).
La connaissance globale, qui étabit en quelque sorte un lien entre le moi conscient et le Moi Divin: elle nous donne accès à la perception du Réel (théorie de la relativité complexe de Jean-Étienne Charon).

© René-Yves Hervé2008
ACCUEIL AVAN SPIRITUALITÉ SPISCIENCE DIDACTIQUE COURS PL