THÉORIE
Le premier pas à effectuer pour apprendre à communiquer avec son Moi Supérieur
(la Super-conscience), c'est de contrôler ses paroles. Les mots que nous utilisons
sont l'expression de notre pensée, en ce sens de puissants créateurs d'énergie.
Lorsqu'on évoque les images créées par des mots négatifs, nous déclenchons des
réactions chimiques qui agissent directement sur notre physique, en diminuant
notre vitalité et notre enthousiasme et en engendrant dans nos vies des processus
négatifs.
Les images créées par des mots positifs génèrent des énergies positives, qui
accroissent notre entrain et améliorent notre charisme. L'importance de surveiller
ses paroles
Chaque mot que nous prononçons est un grain d'énergie, que nous envoyons dans
le cosmos, sous forme de flux de vibrations. Une seule parole peut produire
un effet important, non seulement dans notre propre évolution, mais aussi à
cause de l'omniprésence de la pensée dans l'évolution cosmique générale. Peut-on
demeurer irresponsable devant une si grande mission ?
Nous voulons changer notre vie. Notre vie est bien l'image de nos pensées. L'idéal
sera bien sûr de parvenir à une auto-suggestion positive et continue. Pour le
moment nous allons apprendre à modifier nos pensées, en changeant les mots que
nous prononçons.
Afin de mieux comprendre la valeur énergétique de ces dix mots, il suffit de
les répéter cinq fois de suite, en pensant, vivant et croyant chaque mot.
VIE : une force nouvelle et créatrice envahit tout mon être;
PAIX : je connais le calme et la sérénité des eaux paisibles;
AMOUR : à travers la personne que j'aime, je participe à l'amour universel;
JOIE : je suis irradié de vibrations positives de plus en plus nombreuses, et
j'émets en conséquence autour de moi des radiations de bonheur;
SANTÉ : une bonne santé physique résulte d'une bonne santé mentale; j'entretiens
dans mon esprit un climat positif qui me préserve de toutes les maladies;
BEAUTÉ : je m'émerveille devant la beauté physique et spirituelle des êtres
qui m'entourent;
CONFIANCE : une assurance fascinante se développe en moi et me fait triompher
de tous les défis, qui se dressent sur mon chemin;
RICHESSE : l'univers contient de multiples trésors. J'accueille maintenant leur
abondance;
BIEN : au plus profond de moi-même je suis Bon et ne désire que le Bien;
JEUNESSE : la force vitale qui est en moi régénère toutes mes cellules; je connais
l'enthousiasme de la jeunesse.
SUPPRIMER LES PROBLÈMES DE SA VIE
Autour de nous les gens parlent souvent de problèmes. Et nous
en sommes venus à les intégrer dans notre vie. Le mot "Problème" est souvent
associé à l'image mentale d'une difficulté insurmontable, d'un mur que l'on
ne peut pas franchir. Il nous suffit simplement d'observer les craintes que
l'étudiant ressent devant un problème de mathématiques. Avant même de l'aborder,
il craint de ne pas être capable de le résoudre.Ce sont très souvent ces images
mentales négatives qui persistent dans nos vies d'adultes. Et alors le mot "problème"
reste synonyme d'étape infranchissable. Le moyen le plus simple pour assainir
cet état d'esprit est de remplacer ce mot par "défi".
Il nous est plus facile de sourire à la vie : Les problèmes n'existent pas.
Il y a seulement des défis, qui existent uniquement pour souligner notre valeur.
PROBLÈMES ---> DÉFIS
UN DÉFI EST LÀ POUR ÊTRE ABATTU ET NON POUR ABATTRE
POURQUOI LE MOT "SI" EST-IL SI NÉFASTE?
Que se passe-t-il, lorsque nous disons?
Si j'étais en bonne santé, je pourrais....
Si j'avais de l'argent, je pourrais....
Si j'étais intelligent, je pourrais ....
Si j'étais beau, je pourrais...
Avec de telles affirmations on crée dans son esprit une barrière mentale , qui
risque de nous éloigner à jamais du but que l'on veut atteindre. Car nous ne
faisons que souligner à notre esprit, ce que nous n'avons pas, ou ce que nous
ne sommes pas. Notre pensée s'habitue à cette idée, et notre subconscient provoquera
dans nos vies des circonstances, pour que nous n'atteignons jamais, ce pourquoi
notre esprit a établi une barrière : la santé, l'argent, l'intelligence, la
beauté, ...etc.... Le mot "si" est très dangereux, car il ne fait que dresser
des limites dans nos vies. Il implante dans nos pensées des processus involutifs.
C'est ainsi que l'élève qui se répète sans cesse "Si j'étais intelligent, je
pourrais comprendre les raisonnements mathématiques" habitue son esprit à l'idée
négative "qu'il ne comprend pas"et y implante l'étiquette "Je ne suis pas capable".
Par quoi pouvons-nous remplacer ce mot si néfaste ?
SI ---> QUAND
Ainsi lorsque nous dirons à l'avenir : "Quand j'aurai de l'argent, je pourrai....",
nous créons dans notre esprit une image mentale positive, qui insiste sur l'idée
prochaine d'une nouvelle vie. Notre subconscience s'habitue à cet état d'esprit
et pourra plus facilement nous donner ce qui est à notre portée : en remplaçant
le mot "si" par le mot "quand", nous enlevons les limites imposées au pouvoir
de notre pensée, et nous permettons à notre subconscient de réaliser les miracles
que nous attendons.
L'ART D'UTILISER UNIQUEMENT DES PHRASES AFFIRMATIVES
Récemment une de mes élèves, qui sortaient d'un cours de français, au cours
duquel une de ses collègues, J....., avait présenté un exposé sur Albert EINSTEIN,
me soulignait combien l'exposé était difficile, puisque la moitié des élèves
n'avait pas compris. Alors, rétorquai-je, je suis vraiment enchanté d'apprendre
que la moitié des élèves a très bien compris ce que J.... a expliqué. Mais,
me répliqua-t-elle, ce n'est pas ce que je vous ai-dit. Ah bon, m'exclamai-je
! Ne penses-tu pas plutôt que nous regardons la même situation sous deux aspects
différents ?
Un entraînement très facile peut nous conduire à remplacer toutes les phrases
négatives par des affirmations positives :
Je ne suis pas capable ----> J'ai décidé d'attendre pour réussir.
Je n'ai pas terminé mon devoir ----> Il me reste quelques points à traiter
La vie n'est pas facile ----> La vie offre des services à vaincre
Je ne veux pas être malade ----> J'ai décidé d'être en bonne santé.
En agissant ainsi nous présentons à notre esprit ce que nous voulons atteindre.
Soyons différents, et laissons à ceux qui les désirent, les phrases négatives,
qui soulignent à leurs esprits leurs échecs.
COMMENT ÊTRE ÉCOUTÉ ?
Dale CARNEGIE dans son livre "Comment se faire des amis ?", nous présente cinq
règles et quatre savoirs à suivre pour y parvenir .
1----> S'intéresser sincèrement aux autres:
Cette règle est bien facile , lorsqu'elle concerne les gens aimés et admirés.
Notre défi d'aujourd'hui est de l'appliquer à toutes les personnes qui influencent
notre vie. Car comme le disait Alfred ADLER, "l'individu qui ne s'intéresse
pas à ses semblables, est celui qui rencontre le plus de difficultés, et qui
est le plus nuisible à la société". Cette vérité est tellement simple, puisque
nous ne nous intéressons aux autres, que lorsqu'ils s'intéressent à nous.
2----> Garder le sourire:Le sourire doit
être large, sincère, spontané, séducteur et réconfortant. Le sourire fascine,
enchante, émerveille, déride et parle aux coeurs. Et n'oublions jamais que les
autres ont besoin de notre sourire.
3----> Appeler les gens par leur nom: Pour
plaire aux gens, il faut connaître leur nom et leur faire sentir leur importance.
4----> Savoir écouter les autres: Trop
souvent les gens discutent sans écouter. Il y a rarement
de dialogues. C'est plus souvent la superposition de deux monologues.
Il est important d'apprendre à écouter l'autre, et de l'encourager à parler
de lui-même.
5----> Parler aux autres de ce qui les intéresse
(EUX): Roosevelt disait à ce sujet "Pour trouver le chemin du coeur
d'un homme, il faut l'entretenir de ce qu'il chérit le plus"
1----> Savoir écouter: Être un causeur agréable
ne consiste pas seulement à savoir parler brillamment, mais aussi à savoir écouter,
ce qui est un art plus difficile qu'on ne le pense. De nombreuses personnes
ne prêtent qu'une attention distraite aux paroles d'autrui, parce qu'elles suivent
obstinément leur idée en guettant l'occasion de reprendre la parole. Les interlocuteurs
le sentent, et il en résulte une gêne et parfois de secrètes rancoeurs, à moins
que la conversation ne se transforme en une joute oratoire, dans laquelle les
gens parlent en même temps et se coupent constamment la parole. Il n'est pas
poli d'interrompre quelqu'un, sauf pour lui demander une explication ou une
précision qui lui montrera l'intérêt porté à ses paroles. On peut toujours apprendre,
même du plus déshérité. Souvent certaines conversations naïves, qui nous invitent
à de l'ironie, contiennent des vérités qui nous échappent. Il faut accueillir
les paroles que l'on nous adresse avec le sourire et l'attitude convenable.
A une question embarrassante, on ne répond qu'après avoir marqué un temps d'arrêt,
qui sert à maîtriser sa respiration.
2----> Savoir contredire sans vexer: Lorsqu'on
écoute quelqu'un qui avance quelque chose que l'on sait pertinemment fausse,
il est incorrect de l'interrompre brusquement pour le contredire. Il le laisser
terminer son explication et demander ensuite la parole. Les rectifications ou
les contradictions doivent être exprimées de telle façon qu'elles ne provoquent
pas une blessure d'amour-propre. Nous nous devons de minimiser l'erreur, sans
avoir la maladresse de souligner que nous avons raison.
3----> Savoir se faire écouter: Nous ne
devons parler de nous-mêmes (notre santé, nos affaires, nos ennuis, nos projets,
nos réalisations) que si l'on est questionné à ce sujet. En général le moi est
haïssable : il faut éviter le plus possible de parler à la première personne.
Il sera aussi profitable de mettre en application les recommandations suivantes
:
- éviter les sujets de conservation déprimants ;
- bannir de son langage toute forme de médisance ou de calomnie;
- éviter le plus possible de parler de religion ou de politique. Si de
tels sujets devaient être abordés, il serait intelligent de rester le
plus neutre possible;
- aborder les sujets susceptibles d'intéresser sans vexer : les arts,
la littérature, les découvertes scientifiques, l'actualité;
- parler avec une élocution variée et nuancée, en accentuant les paroles;
- exprimer nos impressions avec justesse, précision et agrément;
- utiliser un vocabulaire varié et riche, sans tomber dans le pédantisme;
- parler avec assurance et confiance, sans devenir tranchant et cassant,
et en évitant les affirmations brutales,les jugements décisifs, les allusions,
les sous-entendus et les paroles à doubles sens.
4----> Savoir intéresser: Si la culture
est le charme de l'esprit, elle est aussi l'essence de la conversation que l'on
sait intéressante, conversation qui dépasse les futilités quotidiennes, pour
aller s'alimenter auprès des grandes intelligences.
© René-Yves Hervé2008
|