Références: En direct de l'au-Delà
de François Brune et Rémy Chauvin
Les morts nous parlent (Tomes 1 et 2) de François Brune
S'il est un sujet qui a toujours passionné le monde, c'est bien celui de
notre destinée, l'eschatologie de nos grands exégètes. Le matérialiste considère
que le corps humain est seulement un agrégat de particules matérielles et que
l'être humain disparaît avec son corps; à l'opposé le spiritualiste discerne
dans l'être humain un principe pensant relié au corps physique, principe qui
continue d'exister après la mort. Qu'il s'agisse des traditions judéo-chrétienne
ou islamique, ainsi que de la philosophie bouddhiste, qu'elle soit tibétaine
ou hindouiste, les principes de ces grands courants d'idées se rejoignent dans
la survivance : la vie ne s'arrête pas quand le cerveau cesse de fonctionner.
Pour introduire le sujet de la transcommunication, que nous définirons dans
un premier temps comme une méthode expérimentale permettant de communiquer avec
les êtres qui nous ont quittés, nous la placerons dans le contexte qui l'a précédée
durant les deux derniers siècles. Les recherches psychiques dans ce domaine
étaient alors liées à la présence d'un médium, qui seul présentait les «qualités
intérieures» requises pour établir la communication avec nos disparus;
le médium pouvait travailler seul ou en étroite collaboration avec une autre
personne, comme un hypnotiseur ou un psychiatre. Dans ce domaine, la littérature
est abondante, parfois prolixe, d'autre fois relatant les faits avec objectivité.
Retenons dans les livres qui présentent une certaine rigueur, quelques cas pris
parmi les plus illustres:
Cas de Allan Kardec (1804-1869)
de son vrai nom Hippolyte Léon Denisart-Rivail: En France, il est reconnu
comme étant le père du spiritisme. Pour lui, «l'homme n'est pas seulement
composé de matière, il y a en lui un principe pensant relié au corps physique
qu'il quitte, comme on quitte un vêtement usagé, lorsque son incarnation présente
est achevée. Une fois désincarnés, les morts peuvent communiquer avec les
vivants, soit directement, soit par l'intermédiaire de médiums de manière
visible ou invisible ». De nombreuses personnalités furent séduites
par le spiritisme: Victor Hugo, Théophile Gautier, Victorien Sardou ou Conan
Doyle; ils étaient convaincus que le spiritisme pouvait apporter la preuve
scientifique de la vie après la mort. Pour la petite histoire, mentionnons
que depuis son inhumation au Père Lachaise à Paris en 1869, on trouve encore
sur sa tombe au Père Lachaise des fleurs récemment cueillies.
Cas de Edgar Cayce (1877-1945) : Dès sa jeunesse,
Cayce s'aperçut qu'il pouvait entrer dans un état d'auto-hypnose, qui lui
donnait l'accès à une source intarissable d'informations, et lui permettant
par la suite de disserter sur n'importe quel sujet par des exposés (les lectures)
portant principalement sur des problèmes de santé; on en compte plus de quatorze
mille. Avec seulement le nom et l'adresse d'une personne, Edgar Cayce pouvait
décrire sa condition physique et, advenant le cas où il découvrait une maladie,
il recommandait un traitement. De nombreux témoignages inciteraient à penser
que ses diagnostics étaient infaillibles. On l'a considéré tantôt comme un
prophète à cause des multiples conseils qu'il donnait sur les vies antérieures
et sur l'interprétation de rêves, tantôt comme un médecin à distance, tantôt
comme l'un plus grand mystiques d'Amérique (Il était membre des "Disciples
du Christ").
Cas de Roland de Jouvenel : Son père était philosophe
et économiste; sa mère était romancière et journaliste. De nombreuses célébrités
les ont côtoyés, comme Jean Rostand, Maurice Leblanc et Maurice Maeterlink.
Ils ont élevé leur fils en dehors de toute religion. C'est donc seul que Roland
trouva le chemin de Dieu en allant prier dans les églises, particulièrement
celle de Saint-Roch. Quand il meurt en 1946 de maladie à 15 ans, c'est sa
grand-mère, morte deux ans avant, qui vient l'accueillir. Madame de Jouvenel,
qui était déjà séparée de son mari, traversa alors des crises de désespoir
et de révolte; elle songea même au suicide. Quelque temps après, elle fait
dire une messe pour son fils et y communie, alors de nombreux signes commencèrent
à se manifester. Le 24 octobre 1946, elle reçoit par écriture automatique
un message de son fils, premier message d'une longue série qui ne s'arrêtera
qu'en 1969. Tous les messages ainsi reçus, sont empreints d'une grande spiritualité.
En témoigne cette simple phrase : «Maman, on se nourrit de ce qu'on
donne aux autres». Il laisse aussi de nombreux enseignements en
insistant sur l'attention que l'on doit porter à son corps spirituel : «La
survie prend naissance dans les êtres à leur naissance; cette survie est ce
double qui vit dans le corps et qui éclôt à la mort… C'est parce que l'âme
se développe comme une plante que vous devez cultiver vos climats intérieurs».
Citons les trois volumes de communication de Roland de Jouvenel avec sa mère
: «Au diapason du ciel», «Quand les sources chantent»,
«Au seuil du royaume».
Cas de Pierre Monnier: Jeune officier
français, mort à 23 ans en 1915 sur le front d'Aragonne. Il
était fils unique et eut une enfance très heureuse. Élevé
dans la religion protestante, il reçut une excellente éducation
chrétienne. Sa mort fut pour ses parents l'effondrement total. Très
peu de temps après sa mort, alors qu'elle vaquait à ses occupations,
sa mère reconnut très nettement la voix de son fils; sous l'emprise
de la plus vive émotion, elle demanda «C'est toi, Pierre?»
et avec le plus grand calme, son fils lui répondit 'Mais, oui, maman!
Ne crains rien, je suis vivant!'. Pierre Monnier communiqua avec sa mère
par écriture automatique pendant près de dix-neuf ans entre
1918 et 1937; ses communications sont regroupées en sept volumes
d'environ 450 pages et constituent un très bel apprentissage de
l'invisible. Dans son troisième message, il décrivit à
sa mère son expérience de la mort :
«La mort, petite maman, ne la crains pas! J'en avais peur malgré
moi
Je l'ignorais, c'était un visage inconnu que je me représentais
voilé de sang- Oui! J'en avais peur! Mais quand elle est venue, elle
avait un clair visage qui ressemblait au tien! Je me suis endormi dans ses
bras; elle me consolait avec une voix qui avait les inflexions de la tienne
N'était-ce pas la tienne, oh, chère maman, vers qui se tendait
toute la tendresse de ma pensée? Tout cela n'a duré que quelques
instants
pas le temps d'avoir peur, je t'assure! Le sentiment de la
responsabilité
les décisions à prendre
la
volonté de défendre mon poste quoi qu'il puisse arriver
puis, un grand choc dans la poitrine et dans la tête
comme un
coup de poing qui m'aurait empêché de respirer mais non pas de
crier mes ordres à mes hommes
puis un vertige
puis plus
rien!!! Pas même le sentiment de la chute
et soudain ta voix,
ta voix désespérée qui appelait 'Pierre! Pierre! Mon
petit! Mon petit!...' et le réveil complet pour courir vers toi».
Cas de Jeanne de Laval : La production médiumnique
de Jeanne de Laval, qui possédait plusieurs possibilités parapsychiques, (l'écriture
automatique, la voyance, la clairaudience, la psychokinésie, la télépathie),
est immense. De grands chercheurs de son époque se sont intéressés à ses écrits
: le professeur Charles Richer (Prix Nobel de Médecine) et le docteur
Osty, ancien directeur de l'institut Métapsychique de Paris. De nombreuses
entités se sont manifestées au travers de Jeanne Laval entre 1918 et 1932,
chacune ayant une personnalité typique: Jean et Justice qui transmirent de
nombreux poèmes, Devoir et Bouclier, spécialistes des chants, et Symbole,
qui fut le plus étonnant de tous, en donnant des précisions remarquables sur
la réalité du monde invisible et sur la réincarnation. Dans l'un de ses messages,
l'entité Symbole donne la définition de Dieu:
«Dieu est le total formidable des forces et des attractions,
le résultat définitif de toutes les équations, l'axe prodigieux des ellipses
éternelles. Il est aussi l'électon monstrueux, aux deux pôles actifs, capables
de réaction l'un sur l'autre, produisant ainsi la création.
Essaie, mon frère d'imaginer avec tes chimistes, un électron complet, ayant le pouvoir de faire réagir son pôle positif sur son pôle négatif. Tu verras, au moment de l'action, des combinaisons nouvelles naître de ce contact, photographiant dans leurs formes, l'envers schématique de l'émission créatrice.
Tu n'ignores point que, plus la différence de potentiel est considérable entre
le pôle positif et le pôle négatif d'un élément électrostatique ou dynamo-électrique,
plus la tension ou pression du courant est puissante. Dans L'ÉLECTRON-DIEU,
la différence entre les pôles est constituée par l'Éternité, aussi la puissance
dégagée, lors de l'émission, est-elle infinie autant qu'irrésistible et la
création tout entière est bien la photographie inverse de l'Émission-Dieu.
Reprends ton électron après qu'il a produit des combinaisons diverse et inverses, tu le verras attirer à lui et fondre à nouveau, dans sa force, les combinaisons les plus étranges pour les émettre encore en les combinant diversement et ceci inlassablement.
Il en est de même pour L'ÉLECTRON-DIEU, réalisation
parfaite de la Force et de l'Attraction, de l'Esprit conscient et de l'Amour,
il réagit sur lui-même, égrenant dans son champ de force éternel, des myriades
de centres de forces inconscients et rotatoires, cela, avec tant d'impétuosité
qu'ils tournent sur eux-mêmes pendant des siècles, avant de rentrer dans la
ronde attractive qui les ramènera, redressés, c'est-à-dire conscients et actifs,
vers l'Émission-Dieu».
Cette description prend des allures pseudo-scientifiques, et ne s'apppuie
sur aucun fondement rationnel. On peut toutefois la rapprocher de celle donnée
par Jean-Étienne Charon dans sa théorie sur la relativité complexe, où il
confère à l'électron la structure d'un trou noir.
Étude de Carl Wickland : Carl Wickland,
psychiatre américain, et son épouse, médecin et médium, ont libéré pendant
trente ans des milliers de personnes sous l'influence néfaste d'entités
attachées à leur corps physique. Carl Wickland défend l'hypothèse selon laquelle
les désordres mentaux sont le plus souvent dus à l'influence négative des
basses sphères spirituelles. Quand elle était en transe, Mme Wickland a parlé
des langues étrangères inconnues d'elle; l'identité des esprits qui la contrôlaient,
a pu être vérifiée dans la plupart des cas et des corroborations ont pu être
apportées. Souvent, ces esprits ont l'impression de continuer leurs activités
extérieures. Carl Wickland a vérifié son hypothèse dans de nombreux cas :
problèmes conjugaux, criminalité (Des esprits font exécuter des crimes), drogue
(Des esprits, qui n'ont pas résolu leur problème de drogue sur terre, trouvent
des êtres facilement influençables et les incorporent croyant pouvoir ainsi
assouvir leur manque). Voici d'ailleurs ce qu'il déclare à ce sujet : «Souvent,
ni le mortel ni l'esprit ne sont conscients de la présence de l'autre. Cette
intrusion altère les facultés de la personne envahie, résultant en un changement
apparent de la personnalité, ou parfois même en une démultiplication ou dissociation
de la personnalité; il peut en résulter une véritable folie, variant en degrés
de la simple aberration mentale à tous les types de démence, ainsi qu'à la
dépression, l'hystérie, l'épilepsie, la mélancolie, la schizophrénie, les
phobies et les manies (kleptomanie, obsessions religieuses ou suicidaires,
etc…). aussi bien qu'à l'amnésie partielle ou totale, la débilité psychique,
l'alcoolisme et la dipsomanie, l'immoralité et la bestialité, et toutes les
formes de criminalité».
Dans le dernier tiers du vingtième siècle, on a assisté à la vague énorme de
la psychanalyse, à celle des canaux (channels),
puis à celle de toutes les expériences aux frontières de la mort, largement
diffusées par le docteur Moody, le professeur Kenneth Ring, et Élisabeth Kubler-Ross.
Pendant ce temps, commençait à apparaître une science expérimentale, permettant
de communiquer avec les personnes décédées : la transcommunication
expérimentale. Si les premiers essais furent réalisés avec les magnétophones
et les téléphones, les communications sont maintenant reçues avec d'autres appareils
comme la radio, la télévision, les télécopieurs et les ordinateurs.
Précisons quelques abréviations que l'on retrouvera dans la suite de cet article:
EHC: Expérience Hors du Corps.
EFM: Expérience aux Frontières de la Mort (en anglais NDE : Near Death Experiment)
TCI: TransCommunication Instrumentale (en anglais ITC : Instrumental TransCommunication et en allemand ITK : Instrumentelle TransKommunikation)
TCM : TransCommunication par Médiums
EVP : Electronic voice Phenomen
VDR : Voix Directes par la Radio (en anglais DVR).
VDT : Voix directes par le téléphone.
Voici quelques dates liées au développement de la transcommunication:
1852 : Jonathan
Koons aurait construit la première machine capable de capter les voix des
esprits ; cependant, les plans du dispositif furent perdus à jamais...
1893 : Le
physicien Nikola Tesla met en évidence
les ondes émises par un objet soumis à un champ électromagnétique
intense; il apparut, lors de la foire mondiale de Chicago, entouré
d'un halo de lumière grâce à un procédé utilisant une bobine électrique qui
porte toujours son nom.
1909: L'Américain
Attila Augusto de Oliveira Cambraia au Brésil fait enregistrer un appareil
pour communiquer avec les morts.
1921, Édison,
aux États-Unis, avait construit un appareil pour communiquer avec les
morts. Pendant ce temps le London Magasine annonçait en Grande
Bretagne que George Garscadden avait construit un appareil similaire et que
MacCreadie en avait construit un autre qu'il avait appelé «Psychophone.
1929:Vandermeulen,
en Belgique, construit un appareil permettant aux esprits d'avertir quand
ils voudraient communiquer...
1939: Un jeune électricien Russe Semyon
Kirlian apporte la preuve photographique des ondes mises en évidence par Tesla.
L'effet Kirlian est le résultat photographique
de la manifestation physique de ces ondes, qui peuvent être perçues grâce
à un procédé photographique consistant à convertir des propriétés non électriques
d'un objet en propriétés électriques, à l'aide d'un champ électromagnétique,
avec un transfert direct des charges de l'objet sur l'émulsion photographique.
1947: Cambraia au
Brésil fait enregistrer un appareil pour communiquer avec les morts.
Dans les
années 50, l'Américain Attila
Von Szalay (Sealay) et Raymond Bayless, prétendirent avoir capté de
nombreuses voix à l'intérieur d'une armoire isolée acoustiquement, audibles
seulement lors de la réécoute.
1950 : Le
chronoviseur est mis au point par une équipe de scientifiques,
dont Fermi et Wernher Von Braun, réunis
autour d'un moine bénédictin, le Padre Pellegrino
Ernetti, spécialiste en chants grégoriens et diplômé en physique
quantique. Cette machine capte des ondes rémanentes et les visualise sur un
écran cathodique.
1952: Le Père
Agostino Gemelli, physicien de renon, enregistre la voix de son
père sur une bande magnétique, dans le laboratoire de physique de l'Université
catholique de Milan..e.
1959 : Friedrich
Jurgenson (chanteur d'opéra à la Scala de Milan),
alors qu'il avait enregistré sur une bande magnétique des cris d'oiseaux,
eut la surprise en écoutant sa bande d'entendre un solo de trompette, suivi
d'une fanfare et d'une voix d'homme qui lui parlait en norvégien des cris
d'oiseaux de nuit. De nombreuses communications suivirent.
1960 : On établit un lien entre les photographies
de Kirlian avec la santé, le psychisme ou la personnalité profonde d'un individu.
Des diagnostics préventifs furent même réalisés par des médecins soviétiques.
1964 : Konstantin
Raudive, élève de Carl Gustav Jung, capte aussi des voix sur magnétophone.
Ayant entendu parler des expériences de Jurgenson, il l'invite pour confronter
avec lui les résultats qu'il avait obtenus. À partir de ce moment, il enregistre
des voix jusqu'à sa mort en 1974. Jean Prieur nous affirme qu'il aurait ainsi
capté plus de 70 000 voix. Konstantin Raudive et
Friedrich Jurgenson sont considérés comme les deux
pionniers de la transcommunication.
1973: Les premières
images sont reçues sur l'écran d'un téléviseur noir et blanc par le Professeur
Mario Rebecchi, en présence de Mme Marcella Carrara.
1978: Une autre
italienne, Mme Gigiola Della Bella, reçoit sur son écran de télévision tue
une série de visages.
1980 : Des allemands comme Hans-Otto König
et Klaus Schreiber ainsi qu'un américain, William O'Neil, annoncent simultanément
avoir vu sur leur écran de télévision des personnes ayant quitté depuis plus
ou moins longtemps le monde des vivants. De plus, William O'Neil aurait inventé
un dispositif destiné à capter les voix des esprits : le
Spiricom, selon des instructions fournies par l'esprit de George
J. Mueller, physcien de l'Université Cornell.
1982 : Sarah Estep fonde l'association de transcommunicateurs
américains, qui aurait intercepté sa première voix en 1976.
1987: François
Brune rencontre le groupe de Luxembourg et
assiste à une séance d'enregistrement de voix de l'Au-Delà (Deux entités:
Konstantin Raudive et «le Technicien».
1988 : Un
groupe du Luxembourg et d'Allemagne de l'Ouest obtient des photographies
du plan astral, envoyées depuis l'Au-Delà et visualisées ici-bas par le système
Vidicom.
1990: Adolf Homes
reçoit sur un ordinateur des messages de Konstantin
Raudive.
1991: Adolf Homes
reçoit sur un ordinateur des messages du cardinal Augusto Hlond.
1992: Adolf Homes
reçoit sur un ordinateur des messages de Friedrich
Jurgenson.
1993: Adolf Homes
reçoit sur un ordinateur des messages de Albert Einstein.
1994: Adolf Homes
reçoit sur un ordinateur des messages de Alfred
Dreyfus.
1997 : Des chercheurs du Département de psychologie
de l'Université Western Ontario entreprirent une expérience d'EVP en 81 sessions
(60 heures et 11 minutes d'enregistrement) pour en arriver à des conclusions,
publiés en 2001 par Imants Baruss dans le Journal of Scientific Exploration,
selon lesquelles l'existence même du phénomène devait être considérée comme
improbable.
1997: La «Folha Espirita» de Sao Paulo signale que des Japonais viennent de leur demander le droit de plublier quelques-unes de leurs images de l'Au-Delà.
2000 : Le physicien
allemand Ernst Senkowski publie l'évaluation d'un message reçu
en TCI par le couple de Vincent et Chantal Halczok-Hoyois le 18 mai 1995.
2003 : Alexander MacRae, chercheur en parapsychologie
écossais, procéda à des enregistrements dans un laboratoire du Centre de science
noétique de Petaluma, Californie, isolé acoustiquement et protégé des radiations
électromagnétiques. Il déclara avoir enregistré de nombreuses voix; ses conclusions
ont été publiés dans le Journal of the Society for Psychical Research (octobre
2005).
Approche expérimentale de la transcommunication
Nous nous intéresserons dans cet article plus spécifiquement à la TransCommunication
Instrumentale (TCI, VDR, VDT), nom donné par le professeur Ernst
Senkowski, physicien allemand, pour la technique de contact avec les esprits,
utilisant des moyens électroniques pour capter des images ou des sons venant
d'esprits. Ces techniques étudient le vaste problème de notre destinée dans
un cadre qui quitte les sentiers de la métaphysique. Espérons qu'une telle approche
puisse réunir les tenants de la théorie dualiste de Descartes qui affirment
la suprématie de l'esprit sur la matière et ceux qui se rallient aux théories
«monistes» qui ne reconnaissent que la matière et pour qui l'esprit
n'en serait qu'un reflet accessoire!
La science est reproductible : elle change et se remet continuellement en question.
Songeons à ce sujet aux grands développements de nos connaissances sur la matière
depuis la théorie atomique de Dalton, théorie
qui reprenait les idées émises par Démocrite plusieurs années avant Jésus-Christ
quand il affirmait déjà que la matière était discontinue, jusqu'aux grandes
découvertes de la mécanique quantique de Bohr, Planck et Heisenberg,
avec le concept d «onde-corpuscule».
En ce début du troisième millénaire, les nouvelles visions de la physique nous
forcent à considérer l'interaction entre l'observant
et l'observé et à nous plonger dans le tourbillon des champs énergétiques
bousculant les particules de matière jusqu'à se confondre avec elles.
À la suite de ces courants de pensée, il ne faut pas oublier le concept esprit-matière
du physicien Jean-Étienne Charon dans sa théorie de la relativité complexe,
l'influence de la parapsychologie avec ses
nombreuses expérimentations, tous les phénomènes hagiographiques
si bien présentés par Joachim Bouflet dans ses trois encyclopédies des phénomènes
extraordinaires dans la vie mystique, phénomènes dont l'explication relève de
la métaphysique, mais dont les conséquences, comme c'est la cas par exemple
avec la lévitation ou les guérisons, sont parfaitement observables, et enfin
tous les phénomènes liés aux OVNI et extra-terrestres
si bien étudiés par le physicien Jean-Pierre Petit dans les années
90. La science veut sortir des ornières qui l'ont enfermée dans le matérialisme
et le déterminisme, pour se plonger dans l'univers réel. Force nous est donnée
de considérer la transcommunication avec les esprits de nos défunts, et les
esprits encore incarnés sur la Terre ou sur une autre planète,
comme un prélude à une science holistique, au sens universel du terme, où les
interrelations entre l'univers et chaque constituant, représentent la seule
réalité.
Images par transcommunication
Dans la revue «Tiempo de hoy» du 18 juin 1990, Francisco Padron nous raconte
une aventure qui l'a profondément marqué:
«Un soir, je regardais la télévision dans le séjour avec ma famille. tout à
coup, la projection du film s'interrompt très brusquement; l'écran s'obscurcit,
puis se rallume et apparaît l'image d'un homme adulte aux cheveux blancs,
grand, qui regarde d'abord ma femme, puis tourne ses yeux vers moi, et me regarde
d'un air extatique. C'était réel, vivant et, bien évidemment,
sans rapport avec l'émission de la télévision (le jour
suivant, je vérifiai auprès de la station d'émission que
celle-ci s'était bien déroulée). Cela venait pour moi.
La vision dure quelques secondes; ensuite, la transmission reprit normalement.»
D'où venait cette image? La «cause», quelle qu'en soit la
source, était capable d'interrompre l'émission de télévision
et de convertir des ondes, qu'elles soient rémanentes ou produites immédiatement,
en impulsions électriques.
Cas de Adolf Homes
Pour le lecteur avide de témoignages, il en trouvera de nombreux dans les livres
de François Brune. Parmi ces écrits, tous aussi intéressants les uns que les
autres, il me semble important d'en retenir quelques-uns; nous commencerons
par celui d'Adolphe Homes dans la revue "TransKommunikation" (Volume II No 1
de 1992) :
«Tandis que je faisais la vaisselle dans la cuisine, en écoutant la radio, j'ai
entendu très nettement au milieu du programme musical "Homes, enregistrez".
Ces mots ont été répétés trois fois. J'ai alors abandonné la vaisselle pour
aller chercher le magnétophone avec le micro. Je les ai installés sur le fauteuil,
devant mon poste de radio qui était posé sur l'appui de la fenêtre. Ce n'était
plus de la musique, mais des paroles. Un dialogue de 4'25 '' s'ensuivit avec
Doc Mueller, le physicien qui avait dicté à William O'Neil les instructions
pour construire le Spiricom».
Adolf Homes (1935-1997), simple brocanteur près de Trèves en Allemagne, consacra les huit dernières années de sa vie à la transcommunication. Sa mère était morte en le mettant au monde, ce qui le motiva à engager des recherches en TCI et TCM; non seulement il obtint sa voix, mais il reçut aussi son image sur écran de télévision. Parmi les communications qu'il a reçues, totalisant environ 436 000 signes ou 242 pages : 60% sont des textes arrivés sur ordinateur (un Commodore 64 et en 1997 un PC sans connexion avec Internet), 25 % des voix entendues par radio ou haut-parleur d'un téléviseur (branché sur un canal libre) et 15 % des contacts par téléphone.
Adolf Homes reçut des communications de plusieurs entités : Konstantin Raudive en 1990, le Cardinal Auguste Hlond en 1991, Friedrich Jurgenson en 1992, ABX-Juno et le Doc Mueller en 1992 et 1993, Albert Einstein et Alfred Dreyfus en 1994.
Tous les écrits de Homes ont été presque intégralement publiés par le porfesseur Senkowski dans sa revue "Transkommunikation".
Groupe du Luxembourg
Le 22 juin 1987, François Brune, après avoir contacté
Hildergard Schäfer, qui le mit en contact avec une équipe de recherche
au Luxembourg, rencontra Jules et Magy Harsh-Fishbach. Avec un ingénieur, ils
se trouvaient dans une pièce remplie d'appareils et d'étagères chargées de livres
et de cassettes. Maggy était au pupitre d'un appareil pour enregistrer, Jules
debout près d'un poste de radio et l'ingénieur réglait les différents appareils
sonores. Ainsi, ils pouvaient fournir aux trépassés des ondes de différentes
longueurs. Différents interlocuteurs se sont manifestés,
principalement Konstantin Raudive et une entité qui se faisait appeler «Le Technicien»,
alternativement en français et en allemand.
«Un substrat immatériel, quel que soit le nom que vous lui donniez (principe, âme ou esprit) échappe à la destruction. Le malheur est aujourd'hui, que les gens ont peur de la mort. Or la mort n'est pas à craindre, mais bien la maladie et ce qui précède la mort.
Les anciens étaient exempts de cette panique concernant la mort. Elle correspondait pour eux à l'ordonnance logique d'un cycle qui se répétait immuablement, entraînant deux extrêmes, la naissance et le trépas.
La mort, chers amis, aboutit à une éternité radieuse, à une libération qui met un terme à nos tragédies. La mort est une autre vie.»
Konstantin Raudive, mort en 1973.
«Mais quelqu'un dira : Comment les morts ressuscitent-ils? Et avec quel corps reviennent-ils? Insensé! Ce que tu sèmes ne reprend pas vie si d'abord il ne meurt. Ce que tu sèmes n'est pas le corps, il n'est pas… mais un simple grain de blé ou peut-être une autre semence. Mais Dieu lui donne le corps qu'il a trouvé bon de lui donner, à chaque semence le corps qui lui est propre. Toute chair n'est pas la même chair, mais autre est la chair des hommes, autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres. Autre est l'éclat du Soleil, autre est l'éclat de la lune, autre est l'éclat des étoiles. Et même l'éclat d'une étoile diffère en éclat d'une autre étoile.
Il en est ainsi de la résurrection des morts. Le corps semé dans la corruption ressuscite dans l'incorruption. Il est semé dans le mépris, il ressuscite dans la gloire. Il est semé dans l'infirmité, il ressuscite dans la force. Il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel.
Saint Paul, première épître aux Corinthiens, chapitre 15, versets 35-45.
Heureux l'homme qui endure la tentation, car, après qu'il aura été mis à l'épreuve, il recevra la couronne de vie que Dieu a promise à ceux qui l'aiment.
Saint Jacques 1-12»
Le Technicien
Une étrange partie d'échec
Adressons-nous aux passionnés d'échecs; ils devraient particulièrement intéressés par cette partie d'échec disputée entre le joueur russe, Victor Kortchnoï, qui s'était mesuré à deux reprises à son compatriote Karpov, et l'ancien champion hongrois, Géza Maroczy (1870-1951), en présence du médium Robert Rollans (1911-1993), musicien et compositeur qui ne connaissait absolument rien aux échecs. La partie commença le 15 juin 1985 et se termina le 11 février 1993, alors que Maroczy abandonnait la partie: il ne lui restait que le roi et deux pions, alors que Kortchnoï avait encore trois pions, dont l'un pouvait se changer très rapidement en reine. Le professeur Werner Schiebeler a suivi cette partie et en donne des commentaires fort intéressants dans ses ouvrages.
L'histoire des Mc Connell
Que dire aussi de cet étrange témoignage sur l'histoire des Mc Connell, certifiée
authentique devant un notaire! Ils étaient fort liés avec une romancière qu'ils
appelaient Enid Johnson, une personne fort généreuse qui avait dilapidé toute
sa fortune en différentes œuvres philanthropiques. Les gens qu'elle avait aidés
la laissèrent tomber et elle en fut réduite à cause de sa mauvaise santé à aller
d'hôpital en hospice. Tous les ans, à Noël, les Mc Connell lui expédiaient une
bouteille de vin. Un dimanche soir de mai 1971, ils reçurent un coup de téléphone
qui les combla de joie : c'était Enid et elle semblait toute rayonnante de santé;
ils retrouvaient la trépidante Enid qu'ils avaient connue il y a quelques vingt
ans. Le vendredi suivant, ils appelèrent l'hôpital, dont Enid leur avait donné
le nom. Quelle ne fut pas leur stupéfaction d'apprendre était morte le dimanche
matin vers 10h30, soit le même jour que le coup de téléphone qu'ils avaient
reçu d'Enid, mais bien avant…
Des voix enregistrées par des pères bénédictins
Le premier cas de voix enregistrée et identifiée comme provenant de l'au-delà, se produisit dans le laboratoire de physique expérimentale de l'université catholique de Milan. Deux pères étaient en train de réaliser une expérience: le père Agostino Gemelli, physicien de renon et fondateur de ladite université, et le père Pelgrino Ernetti, moine bénédictin qui était de surcroît spécialiste en musique prépolyphonique. Ce jour là, le fil de la bande magnétique venait de se rompre une nouvelle fois de plu et le père Gemelli s'écria comme il en avait l'habitude : "Oh, Papa, aidez-moi!". Après la réparation, les deux pères écoutent la bande et au lieu d'entendre les chants grégoriens, ils entendent clairement la voix du papa du père Gemelli : "Mais bien sûr, que je t'aide, je suis toujours avec toi!".
Par la suite, les deux moines eurent quelques distractions dans leurs prières, ils réalisèrent de nombreuses expériences et obtinrent la même voix parfaitement reconnaissable. "Mais oui 'Zuccone', tu ne vois vois donc pas que c'est bien moi' ('Zuccone' était le terme affectueux que papa Gemelli utilisait quand il s'adressait à son fils). Le père Gemelli en référa au pape (Pie XII à l'époque) qui lui répondit en ces termes :
"Mon père, soyez tranquille, ceci est un fait strictement scientifique et n'a rien à voir avec le spiritisme; l'enregistreur est un appareil objectif, qu'on ne peut pas suggestionner : il capte et enregistre des vibrations sonores d'où qu'elles viennent. Cette expérience pourra peut-être marquer le début d'une novelle étude scientifique pour confirmer la foi dans l'au-delà".
Quelles hypothèses peut-on émettre au
sujet de la transcommunication?
François Brune envisage sept hypothèses:
Hypothèse 1 : La fraude
Même si on pense avoir une cassette vierge, il reste toujours la possibilité
d'être victime d'un mystificateur ou même d'un technicien compétent qui serait
capable de truquer un appareil sans qu'on puisse s'en rendre compte. Citons
à ce sujet le cas de Marcello Bacci. Marcello Bacci avait participé à des séances
de spiritisme pendant vingt ans. Le 7 juillet 1989, une grande énergie se manifesta.
Tous les membres autour de la table avaient ressenti des caresses. Quant à Marcello
Bacci, il avait senti que quelqu'un l'étreignait. Il avait alors aperçu une
ombre et avait aussitôt déclanché l'appareil photographique. Mais les esprits
avaient exigé qu'on retirât la pellicule de l'appareil et qu'on l'exposât à
la lumière pour la détruire. Monsieur Bacci fut bien obligé de s'exécuter, même
s'il protesta de manière véhémente. C'est alors qu'il conçut un plan pour forcer
la main de ses hôtes invisibles: une nuit, il recomposa par des trucages quelques-uns
des phénomènes qui s'étaient déjà passés et les photographia. Il présenta ces
photos aux membres du groupe en reconnaissant qu'elles n'avaient aucune valeur
puisque les photos avaient été prises sans témoins. Il dut faire face à l'ire
des entités qui le forcèrent à tout avouer à ses compagnons de recherche.
Hypothèse 2 : L'Illusion
Certaines personnes, qui semblent sincères, croient avoir capté des voix, alors
qu'il n'y a rien sur la bande magnétique. Il convient de procéder avec un protocole
scientifique, comme ce fut le cas par exemple lorsque Rémi Chauvin et François
Brune visitèrent le groupe du Luxembourg.
Hypothèse 3
: Les interférences
Il y a de bien nombreuses sources d'émissions de longueurs d'ondes : les radios
qu'elles soient nationales ou privées, les communications de police, des douanes,
des hôpitaux, sans compter tous les messages des radio amateurs comme les chauffeurs
de poids lourds ou ceux qui viennent d'autres planètes.
Hypothèse 4 : L'animisme
On explique les messages reçus par voie paranormale comme des projections du
subconscient de l'opérateur, une varainte du phénomène de psychocinèse. Ainsi
Carlo Trajna affirme avoir réussi l'impression sur bandes magnétiques de "paroles
pensées". Un autre élément pourrait favoriser cette hypothèse : c'est la prééminence
chez beaucoup d'expérimentateurs d'un correspondant privilégié dans l'au-delà,
comme le Technicien pour le groupe du Luxembourg ou Symbole pour Jeanne Laval.
Hypothèse 5 : Les ondes rémanentes
Elles correspondent à ce qu'on appelle les "Archives Akashiques" ou les "chroniques
d'Akasha"; ce sont aussi les éons de Jean-Étienne Charon. Ces ondes sont différentes
des ondes électromagnétiques, puisqu'on peut les recevoir dans une cage de Faraday;
en ce sens, le terme "onde" n'est pas tout à fait approprié; la seule chose
qu'on puisse dire c'est qu'elles se situeraient à un niveau de réalité où il
n'y a ni espace, ni temps. De nombreuses recherches doivent être explorées dans
ce domaine pour savoir en particulier si ces ondes sont soumises aux lois de
la mécanique quantique. Les variations énergétiques liées à ces ondes sont-elles
discontinues? Les médiums captent ces ondes et c'est pour cette raison qu'ils
peuvent percevoir des lieux, des personnes, des objets, très éloignés dans l'espace
et le temps. Dans certaines circonstances on peut capter ces ondes ou des ondes
analogues avec nos sens sans être médium. En Crète, on peut à une certaine époque
de l'année et tôt le matin voir défiler toute une armée étrange de fantômes,
revêtus de cuirasses et portant lances et boucliers : ce sont les "drosulites".
Les ondes rémanentes pourraient aussi expliquer la célèbre image de Romy Schneider
reçue par Klaus Schreiber Aix-La-Chapelle (Rainer Holbe, Bilder aus dem Reich
der Totem, Knaur, Munich, 1987, p. 139). Cette image correspond à un passage
du fil "La jeune fille et le commissaire", ainsi que les images de Konrad Lorenz
et Thomas Edison obtenues sur un écran d'ordinateur en 1991 par le centre de
transcommunication du Luxembourg.
Hypothèse 6 : Les Extra-terrestres
Il y a des recoupements entre les communications avec les Extra-terrestres et
les transcommunications avec les morts. Souvent les voix des Extra-terrestres
sont plus aiguës et plus métalliques. Ainsi, dix ans avant les premiers enregistrements
de voix de l'au-delà, Madame Simonet avait eu ce genre de communication la nuit
du 27 au 28 juillet 1969 à Montpellier en France vers 1h00 du matin. Ce soir
là, assise devant sa fenêtre, elle vit passer trois disques violet clair. Peu
après, elle se coucha à moitié endormie; elle se vit dans une sphère entourée
de fenêtres et quitter la Terre à grande vitesse. Francisco Manez, chercheur
espagnol, a reçu à Valence sur son écran de télévision l'image d'un OVNI selon
la forme la plus classique d'une soucoupe volante.
Hypothèse 7 : Les coques et les égrégores
Selon plusieurs courants de pensée (spirite, théosophique, hindouiste, bouddhique
et africaine), l'être humain ne serait pas seulement constitué de deux éléments,
le corps et l'âme, mais d'une plus longue série d'éléments : le corps, l'âme
et l'esprit, qui se subdivise en plusieurs sous-éléments. Ainsi, au cours d'un
voyage astral, on laisserait son corps physique momentanément, un peu comme
on quitte un manteau pour le reprendre plus tard. Ces enveloppes que nous abandonnons
au bout d'un certain temps sont souvent appelées des "coques"; elles conserveraient
une certaine autonomie, un certaine vie propre; elles seraient plus que notre
mémoire et un véritable dialogue pourraient être amorcé avec elles. Cette théorie
s'harmonise avec les expériences de Van Amsynd et Delhasse sur la déperdition
d'énergie au moment de la mort; cette énergie qui quitte le corps, les éons
de Charon, contiendraient une information sur la personnalité dont ils proviennent
(S. Darnell, El misterio de la psicofonia p. 57-64). Dans les témoignages reçus
par écriture automatique, on parle d'égrégores; on nous dit ainsi que Satan
est un égrégore du mal, alors que Dieu, en engendrant la paix et l'amour, est
un égrégore du bien
En conclusion, soulignons la grande rigueur des recherches de Messieurs Brune
et Chauvin. Par le protocole expérimental auquel ils s'astreignent, par la richesse
de tous les témoignages qu'ils nous transmettent, ils nous donnent le substrat
de ce qui pourrait bien être la preuve de la survie après la mort, à savoir
la transcommunication.
© René-Yves Hervé2008
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