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Cimes majestueuses, aux sommets enneigés
Couronnes de blancheur, tiares immaculées,
Pour l'être épris d'amour, qui au cœur de l'été,
Contemple ce spectacle et reste éveillé,
Devant tant de grandeur, devant tant de beauté,
vous restez immuables, dans la contemplation
Grandiose et magique, des vallées verdoyantes
Des forêts et des cirques, des torrents bondissants,
Attendant que surgisse, avec fougue et passion,
L'alpiniste ébloui, le premier de cordée.
Montagne enchanteresse, amis si souvent traîtresse
Tu sais si bien cacher à l'humble débutant
Les dangers rencontrés, au cour de la montée
D'un pic, d'une arrête, d'une aiguille, d'un sommet,
Que ne ferait-on pas pour cueillir l'edelweiss,
voir évoluer l'isard, dans toute sa beauté
Goûter à pleins poumons, l'air pur et parfumé,
Être le premier, au sommet du Gossainthang
Se sentir purifié, un peu plus près du ciel
Et bien se pénétrer de cet air irréel.
Comment ne pas songer devant l'immensité
Des chaînes de nos montagnes à nos yeux dévoilés,
À cet instant secret, où l'œil du créateur
A conçu et créé pour nous, tant de splendeur
C'est alors, que jaillit, au cœur de la pensée
Un immense merci, un cri d'amour, de joie,
Qui bientôt, se transforme, en un acte de foi,
Devient une prière, un hymne, une symphonie,
Qui chante les versants, les vallées, les sommets
Sur les rythmes joyeux, en des flots d'harmonie.
© Jeanne-Marie Cayron
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Mais quel est ce message, qui vient dans le sommeil,
Lorsque l'on peut dormir, plusieurs heures durant ?
Est-ce un songe sans vie, ou bien, est-ce une un message,
Que nous transmet la nuit, le Maître des Étoiles ?
C'est si beau de rêve, quand on va dans l'Astral.
Mais, pour un cauchemar, les heures sont bien longues…
N'est-il pas merveilleux, de quitter notre corps,
Voyager sans limite, parmi les autres sphères ?
Oh ! Quel brillant support, pour la vie quotidienne
Se déroulant sans fin, sur un rythme connu !
Ô ! Minutes Sublimes, que nous allons connaître
Dans l'Éther, près des âmes, évoluées et grandies
Par une vie d'amour, qui guida tous leurs pas.
Ils sont là près de nous, mais nous ne sentons pas
Toujours, leur douce présence. Elle est autour de nous,
Et guide nos pas hésitants dans la nuit.
De bourgades en villes, de planètes en étoiles,
Nous progressons sans cesse, même sans le savoir.
Notre vie très nocturne, peut être le prélude
De grands moments de joie, Liberté Infinie,
Près de tous nos amis, disparus dans la nuit;
Mais aussi près des Maîtres, des Anges et nos Guides.
Et , parfois, au réveil, complet nous semble plus beau :
Les couleurs sont plus vives, les fleurs plus lumineuses,
Les êtres éblouis, que, parfois, nous voyons,
Ont un regard si doux, si pur, si lumineux,
Que nous restons sans force, devant tant de beauté.
Mais, ceux qui sont ici, viennent porter messages,
Et nous montrer la route, que chacun d'entre nous
Doit, s'il veut évoluer, suivre avec Joie et Amour.
Que de moments bénis, nous avons dans la nuit !
Mais que de larmes aussi, quand surgit la douleur
Et que le sommeil fuit …nous laissant éveillés
Dans la nuit, qui devient alors un long calvaire
Jusqu'au petit matin, nous donnant de surcroît
Une fatigue intense, qui, toute la journée,
Sera là, installée, dans chacun de nos actes,
Et toutes nos pensées. Demandons à Marie
Notre Mère du Ciel, de bien vouloir la nuit,
Nous donner le sommeil, car c'est vraiment très dur
De rester éveillé, de ne pouvoir goûter
Aux merveilles du rêve, porteur de mille joies.
Demandons à nos Guides, demandons à nos Maîtres,
De rester près de nous, pendant notre sommeil;
De nous montrer la route, qui nous mène à la joie,
À c bonheur total, auquel, nous aspirons.
Reverrons-nous un jour, ceux qui nous ont quittés ?
Peut-être quelques-uns, mais, d'autres auront déjà
Franchi un échelon, un grade supérieur,
Vivant dans d'autres sphères, dans d'autres dimensions,
Si leur âme est sortie, grandie, après leur mort,
Il en est un grand nombre, qui devront revenir,
Vivre à nouveau sur Terre, pour une autre expérience
Mais, toujours, nous serons, aidés dans le sommeil,
Pour mieux vivre, les jours, qui nous seront donnés,
Faire partager la joie, qui sera ressentie
Par tous ceux, réceptifs, à l'appel du Cosmos.
© Jeanne-Marie Cayron
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