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Quand dans le crépuscule, dans la fraîcheur du soir,
La peur s'infiltre en toi, tissant sa longue toile,
À travers les méandres de ton subtil esprit,
Tu oublies le présent, le passé, le futur,
Envahi par le noir, le vide, le néant.
Les minutes s'écoulent, te laissent anéanti
Figeant dans ta stupeur, test gestes saccadés
Tu es paralysé, plus rien ne te motive,
Car la peur insidieuse détruit tes facultés.
Vite, il te faut combattre ce moment négatif;
Tu peux (et tu le dois), triompher de l'écueil,
Transformer cet échec en tremplin d'avenir.
Cet instant difficile est un pas vers le ciel;
C'est l'épine rebelle qui te cache la rose.
Ton guide est prés de toi, soutenant ton effort,
Analysant dans l'ombre, les données de ta peur
Pour calmer ton angoisse, te redonner courage.
Étreins la avec force, pour bien en pénétrer
Les tréfonds, le secret, car ainsi, tu vaincras.
Et demain, triomphant, tu tourneras vers Dieu
Un œil plein de bonté, plein de reconnaissance
Trouvant à chaque pas, une nouvelle ardeur,
Pour défendre dans l'ombre, ton frère malheureux.
Envahi par la peur, lancinante, obsédante,
Ne vivant plus le jour, ne vivant plus la nuit,
Ne trouvant plus jamais le repos bienfaisant
Qui calme les angoisses, fait entrevoir dans l'ombre
Un rayon de lumière, un instant de clarté.
Tu seras là, heureux, prodiguant sans compter
Ton calme, ton sourire, ta parole apaisante
Partageant ton savoir, ta grande découverte.
Ô toi, qui ce matin, étreins la peur, le noir,
Prends courage, sois fier; ne laisse pas en toi,
Cette triste ennemie s'installer en maîtresse,
Car tu n'es jamais seul, au royaume de l'ombre
À travers ton appel, intérieur, inaudible,
Un ami a surgi et t'a tendu la main.
Bientôt, dans le silence, le calme t'envahit
Dissipant dans la nuit, les brumes de l'effroi.
Tu te sens apaisé, régénéré, confiant
Et retrouve la paix, la joie, la vérité
Tu sais au fond de toi, que la peur n'est qu'un mythe;
Un instant de défi, un pas vers l'avenir;
Tu sors de cette épreuve, grandi et rayonnant,
Et dans l'aube naissante, tu tournes vers le ciel,
Un regard apaisé, embrasant l'univers,
Pour vivre désormais, au monde de lumière
Rayon incandescent, illuminant ton frère.
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Ô toi, qui ce matin, étreins la peur, le noir,
Prends courage, sois fier; ne laisse pas en toi,
Cette triste ennemie s'installer en maîtresse,
Car tu n'es jamais seul, au royaume de l'ombre
À travers ton appel, intérieur, inaudible,
Un ami a surgi et t'a tendu la main.
Bientôt, dans le silence, le calme t'envahit
Dissipant dans la nuit, les brumes de l'effroi.
Tu te sens apaisé, régénéré, confiant
Et retrouve la paix, la joie, la vérité
Tu sais au fond de toi, que la peur n'est qu'un mythe;
Un instant de défi, un pas vers l'avenir;
Tu sors de cette épreuve, grandi et rayonnant,
Et dans l'aube naissante, tu tournes vers le ciel,
Un regard apaisé, embrasant l'univers,
Pour vivre désormais, au monde de lumière
Rayon incandescent, illuminant ton frère.
© Jeanne-Marie Cayron
LA SOUFFRANCE
Si dans ta vie, tu rencontres trop de souffrance,
Si ton malheur te semble trop profond,
Si le connu te paraît trop vide et la réalité inaccessible,
Alors continue de marcher, d'espérer et de croire,
Consume en souriant les plaies qui te font mal,
Ouvre ton coeur à la beauté, à l'immensité.
Car aujourd'hui le soleil brille de nouveau,
La lumière jaillit dans tout ton être,
Et amour ardent et beau inonde ton coeur si
cruellement blessé.
© René-Yves Hervé
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