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Un jour, une lueur éveilla mon esprit,
Mon cœur soudain transi par un étrange émoi,
Se laissa transporter par la force de l'être.
Doucement dans ma vie, chemina la lumière,
Qui me fit découvrir le plus beau des cadeaux,
Celui dont la valeur commence sur la Terre,
Et triomphe ensuite au-delà de l'avoir.
Il me fallut voler pour connaître cette âme,
Et retrouver enfin la pureté dans le vrai.
Oh ! immense bonheur qui vers toi m'a conduit !
Oh ! joie inestimable que celle qui nous unit !
Oh ! richesse fascinante que celle que l'on se donne !
Oh ! espoir paisible d'une vie harmonieuse !
Qu'il est beau cet amour qui transforme les cœurs ,
Et pour qui rien ne compte à part cette étrange symbiose,
Qui unifie nos corps et fait de nos esprits une seule pensée !
© René-Yves Hervé
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Quand donc cesserons-nous de craindre l'avenir
Et de nous tourmenter pour tous nos lendemains ?
Seul doit être présent, au cœur de notre vie,
Christ vivant en nous, près de nous chaque instant
Au long fil des journées, vivant intensément.
Nous travaillons bien dur, pour vivre chaque jour.
Ce n'est pas sans fatigue, et sans accoutumance,
Mais la vie matérielle, doit bien être assurée.
Notre confiance en Dieu, n'est pas assez intense
Pour pouvoir nous permettre, de ne pas travailler.
Nous n'avons pas encore compris tout le message
Donné par Jésus-Christ, nous demandant de croire
De toute notre force, à ce germe divin
Nous faisant dépasser la transcendance humaine.
Chacun de nous est Christ, et peut, s'il a la foi,
Faire venir à lui, ce qui est nécessaire
À sa vie journalière, et à tous ses besoins,
Qui le forcent sans fin, à trouver de l'argent
Qui est divinité, dans ce monde insensé.
D'autres bien avant nous, des Maîtres et des Sages,
Voyaient tous leurs désirs, réalisés dans l'heure
Par leur si grande foi, et point n'était besoin
De travailler si dur, tout en craignant le pire.
Aurons-nous tous, un jour, le même élan de foi,
De grande confiance envers le créateur ?
Pourrions-nous arrêter de travailler sans cesse
Et faire de nos jours, un merveilleux destin,
Un cri d'amour, de joie, d'irrésistible élan
Vers un monde meilleur, tout rayonnant d'amour,
Vibrant à l'unisson des forces éthérées,
Qui subsistent en nous, en nos cœurs épurés,
Divine symphonie, des mondes merveilleux
Que nous pourrons connaître, quand nous aurons lutté
Et conquis avec force, l'amour de l'absolu.
© Jeanne-Marie Cayron
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