Le site Web de Luc Gauthier-Boucher
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Notice biographique

Survol rapide

Je suis né à Gatineau (Québec), le 18 janvier 1970, au beau milieu de l'hiver, alors que les températures étaient en permanence sous zéro. Je ne suis pas pour cela un homme d'hiver, en fait je déteste le froid et je supporte très mal le manque de soleil.

J'ai toujours habité à Gatineau, ville en pleine croissance démographique. Ma famille a déménagé cinq fois, mais toujours dans la partie Est de la ville, la partie la plus vieille. Je suis tout de même sorti souvent de mon coin de pays pour visiter le reste du Québec (Rouyn, Percé, les Iles-de-la-Madeleine, etc.) et pour tisser quelques liens à l'étranger (les États-Unis, la France, l'Espagne). Si j'avais plus d'argent, je voyagerais bien davantage... Mais je ne crois pas que j'irais vivre ailleurs. La vallée de l'Outaouais a beaucoup trop de charme.

Je suis issu d'une famille de travailleurs manuels. Tous les métiers de base ont un représentant parmi mes oncles. Mon père lui-même était ferblantier (en plus d'avoir été champion boxeur et président d'une division syndicale) et mon grand-père était menuisier. Ces gens m'ont appris à rechercher la satisfaction que procure un travail bien fait. C'est sans doute ce qui m'a été le plus utile dans la vie.

Je suis enfant unique. Et comme la plupart de mes cousins et cousines allaient naître bien après moi, j'ai grandi au milieu d'un monde d'adultes. J'ai toujours habité en ville, mais à l'été mes parents m'amenaient à la maison de campagne, à une dizaine de kilomètres plus au nord. Il y avait là des canards, des poules, une jument, des chiens, des chats. Ces séjours près de la nature m'ont été extrêmement profitables, j'en garde une multitude de souvenirs, d'images, d'odeurs, de sensations. Je vivais une expérience semblable chaque fois que je visitais mes grands-parents maternels qui habitaient sur une ferme. Il y avait là un immense potager que mon grand-père cultivait à l'aide d'un tracteur, de vastes champs de foin que l'on récoltait en famille et une magnifique "cabane à sucre" où l'on fabriquait du sirop d'érable en grande quantité.

C'est cette enfance heureuse et riche qui reste aujourd'hui pour moi la source de ma joie de vivre. J'essaie de communiquer cette joie à ceux qui m'entourent, en particulier à celle qui partage ma vie depuis 1991, la belle Teresinha Pereira, et à mon fils Matis, né en 2004.

Parcours académique

J'ai eu la chance d'étudier toujours dans des environnements très stables. J'ai fait toutes mes études primaires à la même école, toutes mes études secondaires au Collège Saint-Alexandre, toutes mes études universitaires à l'Université d'Ottawa. Cette continuité m'a permis de me concentrer sur la matière des cours en toute quiétude, sans avoir à me soucier de mon intrégration dans un nouveau milieu. Cette stabilité a certainement favorisé mes succès scolaires.

Diplôme d'études secondaires
Collège Saint-Alexandre, Gatineau
1982-1987
Baccalauréat en physique (B. Sc.)
Université d'Ottawa
1987-1992
Baccalauréat en lettres françaises (B. A.)
Université d'Ottawa
1992-1994
Maîtrise en lettres françaises (M. A.)
Université d'Ottawa
1994-1997
Maîtrise en administration des affaires (M. B. A.)
Université d'Ottawa
1996-1998
Doctorat en lettres françaises (Ph. D.)
Université d'Ottawa
2001-(2007?)

Mon parcours académique est souvent considéré comme chaotique ou à tout le moins surprenant. Il témoigne pourtant bien simplement de la diversité de mes intérêts. J'ai quitté la physique non parce que la matière enseignée ne me captivait plus, mais parce que je ne voyais pas de possibilités de carrière intéressante pour moi. Par ailleurs, il faut bien avouer que ma passion grandissante pour l'écriture m'indiquait une autre voie à suivre... Enfin, après mes études en lettres, j'ai décidé de faire un M.B.A. pour faire le lien entre les arts et les sciences. Je me suis dit qu'avec mon bagage, je ferais sans doute un gestionnaire polyvalent capable de travailler dans à peu près n'importe quel secteur. C'est finalement le gouvernement fédéral qui m'a recruté en 1998 - et j'y suis toujours, fort satisfait d'ailleurs. Mais le travail de fonctionnaire ne saurait me satisfaire à lui seul, c'est pourquoi je suis retourné à l'école pour commencer mon doctorat en lettres françaises. Je suis donc fonctionnaire à temps plein le jour, et étudiant à temps plein le soir, papa et mari, cela laisse peu de temps pour l'écriture...

Un peu de généalogie

Luc Gauthier-Boucher, né le 18 janvier 1970 à l'hôpital de Buckingham (Québec), un peu après minuit ; fils de Ginette Gauthier (née le 6 janvier 1950) et de Jean-Claude Boucher (né le 21 avril 1931).

La branche maternelle (les Gauthier) [merci à M. Jean-Paul Gauthier pour l'information]

Donat Gauthier, marié à Laurence Laflamme
Plaisance (Québec), le 6 octobre 1945


Ferdinand-Augustin Gauthier, marié à Eugénie Barnes
Papineauville (Québec), le 20 avril 1914


Joseph Gauthier, marié à Marie-Zoé Guindon
Curran (Ontario), le 7 janvier 1862


Augustin Gauthier, marié à Angélique Naud
St-Roch de l'Achigan (Québec), le 19 octobre 1824


André Gauthier, marié à Josephte Boutin
Ste-Anne des Plaines (Québec), le 19 août 1794


André Gauthier, marié à Geneviève Paradis
St-Charles sur Richelieu (Québec), le 12 juillet 1765


Joseph Gauthier, marié à Marguerite Mimeaux
Lanoraie (Québec), le 21 janvier 1741


André Gauthier, marié à Catherine Tournois
Boucherville (Québec), le 11 août 1712


Joseph-Elie Gauthier, marié à Marguerite Moitié
Château-Richer (Québec), le 24 octobre 1663


Joseph-Elie Gauthier était le fils de Samuel Gauthier et de Hélène Gourlatier de Notre-Dâme de Celles sur Belle, diocèse de Poitiers, Poitou, France. Son épouse, Marguerite Moitié, était la fille de Jacques Moitié et de Françoise Langevin de Ste-Marguerite, évêché de La Rochelle, Aunis, France.